BOUTIQUE
Things are things
Jef Lee Johnson
nato-gasimport
Après la sortie de Thisness, premier disque “français” de Jef Lee Johnson , les Allumés du Jazz présentent les trois derniers disques qui complètent sa série “faite à la maison (The Singularity, Hype Factory, St Somebody déjà disponibles). Comme l’écrit Frédéric Goaty dans Jazz Magazine, il « émane de St Somebody (comme des autres disques de cette série) le même parfum de liberté que dans “Inspiration Information”, petit chef-d’oeuvre de Shuggie Otis. Comme Otis, Johnson – récemment entendu aux côtés de Michel Portal, D’Angelo, Rachelle Ferrell, "News From The Jungle..." – cultive une manière de solitude créative, entre les quatre murs de son home studio – en 1974, celui d’Otis n’était pas encore tout à fait son home (technologie oblige) mais c’était tout comme… Comme Otis, Johnson excelle à presque tous les instruments répartis d’ordinaire entre les membres d’un groupe. Evidemment, sa guitare bleue comme le blues reste son interlocutrice préférée : d’une voix douce et claire qui balance mélancoliquement entre malice et nonchalance, il répond au flot de notes inspirées qui s’en échappent. Tout le disque passe comme dans un rêve éveillé –
écoutez Waters Of Light. Tiens, si on n’était pas raisonnable, on
n’évoquerait pas seulement Shuggie Otis, mais aussi un divin fantôme sexagénaire né à Seattle… Sensuellement délectable et absolument indispensable ».
écoutez Waters Of Light. Tiens, si on n’était pas raisonnable, on
n’évoquerait pas seulement Shuggie Otis, mais aussi un divin fantôme sexagénaire né à Seattle… Sensuellement délectable et absolument indispensable ».