Les Années Saravah
Higelin Jacques
Saravah
Pourquoi ne pas se procurer d’un coup les trois albums que Jacques Higelin enregistra chez Saravah. De "Je suis mort qui, qui dit mieux" ("Crabouif") à "A moi les monstres" ("Inédits 1970") en passant par "Remember" ("Higelin & Areski"), Jacques Higelin raconte la mort, du moins la métamorphose, et c’est déjà, en le suivant à travers ces trois albums, un sacré parcours initiatique auquel il nous invite.