Basma Suite
Grand Lousadzak
Émouvance
1998
Jean-François CANAPE : trumpet, flugelhorn
Jean-Luc CAPOZZO : trumpette, flugelhorn
Xavier CHARLES : clarinet
Daunik LAZRO : sax
Laurent CHARLES : sax, clarinet
François CORNELOUP : sax
Thierry MADIOT : trombone
Philippe DESCHEPPER : electric guitar
Raymond BONI : acoustic guitar
Stéphan OLIVA : piano
Michaël NICK : violin
Laurent HOEVENAERS : violoncello
Eric ECHAMPARD : drums
Claude TCHAMITCHIAN : double bass
Suite dédiée à Henri Bassmadjian.
" Lousadzak ", formation en septet, est né, existe et vit encore au travers de tournées et de la production d’un disque sorti en 1994.
Les origines arméniennes de Claude Tchamitchian en ressortent tant par les mélodies que par un fonctionnement d’ensemble qu’il veut proche des orchestres orientaux : la mélodie comme ossature principale, dont les multiples contre-chants organisent des chassés-croisés qui font alors naître l’articulation rythmique et la réelle structure de l’œuvre.
Dans la continuité de ce mouvement, vient à Claude Tchamitchian l’envie d’écrire une suite orchestrale exacerbant les caractéristiques de Lousadzak. A la suite de deux voyages en Arménie, les chocs émotionnels vécus dans ce pays d’origine, provoquent chez lui la révélation forte et intime de la peinture d’Henri Bassmadjian donnant soudain sa cohérence à l’idée orchestrale.
Jean-Luc CAPOZZO : trumpette, flugelhorn
Xavier CHARLES : clarinet
Daunik LAZRO : sax
Laurent CHARLES : sax, clarinet
François CORNELOUP : sax
Thierry MADIOT : trombone
Philippe DESCHEPPER : electric guitar
Raymond BONI : acoustic guitar
Stéphan OLIVA : piano
Michaël NICK : violin
Laurent HOEVENAERS : violoncello
Eric ECHAMPARD : drums
Claude TCHAMITCHIAN : double bass
Suite dédiée à Henri Bassmadjian.
" Lousadzak ", formation en septet, est né, existe et vit encore au travers de tournées et de la production d’un disque sorti en 1994.
Les origines arméniennes de Claude Tchamitchian en ressortent tant par les mélodies que par un fonctionnement d’ensemble qu’il veut proche des orchestres orientaux : la mélodie comme ossature principale, dont les multiples contre-chants organisent des chassés-croisés qui font alors naître l’articulation rythmique et la réelle structure de l’œuvre.
Dans la continuité de ce mouvement, vient à Claude Tchamitchian l’envie d’écrire une suite orchestrale exacerbant les caractéristiques de Lousadzak. A la suite de deux voyages en Arménie, les chocs émotionnels vécus dans ce pays d’origine, provoquent chez lui la révélation forte et intime de la peinture d’Henri Bassmadjian donnant soudain sa cohérence à l’idée orchestrale.