CONCERTS

07/03/2013

Pablo Cueco, Mirtha Pozzi Samedi 20 avril à 19h Apéro concert à l'occasion du disquaire day

Mirtha Pozzi Enfance en Uruguay au bord de l’Atlantique, adolescence au Chili au bord du Pacifique, le reste en France près de la Seine. Quelques allers-retours, histoire de rattacher les bouts de souvenirs et des « incursions » vers d’autres mers et d’autres terres…

Pablo Cueco Enfance en Corrèze, au bord de la Vézère ; adolescence percussive près de l’Yvette, puis du Rhin ; allers-retours au Rio de la Plata ; voyages et tournées des deux côtés de l'Atlantique, du Pacifique, de la Méditerranée...

 


 

Compositeurs et percussionnistes, Mirtha Pozzi (uruguayenne) et Pablo Cueco (corrézien d’origine valencienne) se sont rencontrés autour de la percussion. Ils travaillent régulièrement ensemble dans des projets artistiques de toutes sortes et de toutes esthétiques (musiques traditionnelles, contemporaines, jazz, électroacoustiques, musiques improvisées, spectacles, théâtre, cirque, danse, défilés, événements, compositions de musiques de films, de pièces radiophoniques…). Ils ont pratiqué des scènes aussi variées que la Vieille grille ou le Palais Omnisports de Bercy, en passant par la grande scène de la Fête de l’Huma, le Théâtre de la Ville, l’Angora, le Royal Festival Hall de Londres, le Black Dog de Minneapolis, ainsi que bon nombre de festivals en France et à l'étranger. Ils ont enregistré de nombreux CDs - sous leurs noms ou comme invités d'autres musiciens. Ils ont produit deux CD consacrés au Candombe, rythme afro-uruguayen « Uruguay : Tambores del Candombe » (Volume 1 et Volume 2).

 

Avec le programme en duo "Percussions du Monde", ils vont à la découverte d'instruments rares, méconnus ou insolites du monde entier. Ils composent des pièces originales qui en révèlent les potentialités rythmiques et sonores. Amoureux des sons étranges et des rythmes sans retenue, ils jouent, dialoguent, improvisent et communiquent au public leur passion des percussions. 

 

Mirtha Pozzi et Pablo Cueco, deux percussionnistes amoureux des sons étranges et des rythmes sans retenue, nous font voyager et nous imprégner d’un ailleurs lointain… Zarb, cajón, berimbau, tamboril, djembé, congas, cajita, quijada, gankokis, guacharaca, n’tama, gongs à glissando, teponastlis,  claviers d’ardoises, tortugas, et quelques autres...Cadeaux, coups de foudres, recherches acharnées, rencontres fortuites, tous ces objets ont leurs histoires qui deviennent celle de ce duo…De voyages en tournées et de rencontres en amitiés, les percussions se collectionnent, les rythmes se compilent, les amours instrumentaux se cultivent…


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CD Mirtha Pozzi & Pablo Cueco « Percussions du Monde » - Collection Musique du Monde / Buda musique

« Subtiles pérégrinations aux percussions les plus diverses, berimbau brésilien compris, mais aussi du zarb, tambours d'eau, gongs, mâchoires d'ânes... »

Elianne Azoulay Télérama

 

« Dans ce dernier opus réalisé pour Buda Records, les deux complices aiguisent nos sens auditifs en passant d'un sentier à l'autre, d'une peau tendue à un métal frappé… jusqu'à ce qu'un planisphère acoustique vous tourne dans la tête. » 

Nadia Aci  Mondomix

 

« Des magiciens des sons, des virtuoses des percussions... Mirtha Pozzi et Pablo Cueco montrent à la fois une imagination et une richesse d'invention impressionnantes. Leur façon particulière de jouer des percussions met tout de suite l'ouïe en éveil. Elle est souvent surprise, très rapidement conquise. Il faut le écouter en CD, mais surtout aller les écouter en "live"... »

Louis Marie Hammel « Imharry » Médiathèque "L’Heure Joyeuse" Paris Vème.

 

« Des son étranges, prenants, envoûtants, qui, autour du monde, font, depuis des siècles, vibrer et danser les gens. Les artistes Pablo Cueco et Mirtha Pozzi en font leur miel. Le livret est superbe. »

Michel Laroche-Bedin  (Jazz Hot) Top Audio Music

07/02/2013

HYMAS & THE BATES BROTHERS À LA ROCHE BERNARD PAR STÉPHANE CATTANEO

Une fois n’est pas coutume, il ne m’a pas été nécessaire de parcourir des dizaines, centaines voire milliers de kilomètres pour assister à un concert de jazz exceptionnel : ça s’est passé samedi soir 02 février à La Roche Bernard (780 habitants), village du Morbihan que j’habite et où Hélène (notre mère adoptive à tous) tient mon bistrot préféré : « Le Rochois ». Les circonstances historiques, les réseaux d’amitié, l’énergie des bonnes personnes au bon moment et au bon endroit ont permis que se tienne une soirée dont on parlera encore d’une voix vibrante dans cinquante ans.
Des Anglais (je vous demande d’applaudir Tony Hymas, au piano) on en voit pas mal dans le coin, mais (à part à la télé) les derniers Américains (merci d’accueillir Chris Bates à la contrebasse et son frère JT aux fûts)  à être passés dans le secteur l’on fait en 1945, les armes à la main ; c’est dire si l’excitation qui faisait vibrer la place du Bouffay vers 21 heures, au terme d’une semaine à les attendre avec chaque jour plus d’impatience, grandissait, grandissait. Aussi, histoire sans doute de nous décharger de notre énervement, le trio a choisi de démarrer aussi sec par un medley cubique tonitruant, véritablement cathartique, qui a permis aux musiciens de transformer le trop-plein d’énergie de tous en un échange immédiat et provocateur entre eux et chacun de nous, et tisser par la suite une manière d’échange profond, positif, invisible…Les premières minutes du concert menées pied au plancher nous démontrèrent que ces gars sont des alchimistes, et la salle du Rochois un creuset formidable pour leurs mélanges explosifs.
Dès lors, entre vibrations d’une extrême délicatesse et orages en suspension, ils ont entraîné le public dans l’univers du blues, du jazz, de l’improvisation… Ils l’ont fait basculer dans le tourbillon d’un monde nouveau et sensible, sur l’océan des merveilles duquel on voyait les nouveaux arrivants chavirer de bonheur sur une version d’« Avec le Temps » de Léo Ferré par exemple, ou les longs développements du blues « Les évadés de la nuit » de Hymas. Pas facile pour tout le monde de nager dans un univers sensoriel où l’on n'a plus pied, mais j’ai vu bien des gens qui ne l’avaient jamais fait auparavant s’y aventurer avec délectation, enthousiasmés au-delà de la raison par le fait de découvrir qu’ils avaient l’occasion de s’abandonner à une forme subtile d’exaltation, qu’ils pouvait applaudir, crier, bouillonner sur une musique à chaque instant renouvelée, protégés qu’ils étaient par notre bulle sensorielle collective, chaleureuse, sans danger. 
Des grands moments, je crois me souvenir qu’il n’y eut que cela ; l’un fut plus étourdissant que les autres, peut-être, lorsqu’au deuxième set le trio interpréta le titre du quintet d’Hamon-Martin « Notre-Dame-des-Oiseaux-de-Fer » : que des jazzmen de cette envergure, qui avaient joué la veille en Avignon et joueraient trois jours plus tard au festival « Sons d’hiver » à Paris se sentent, veuillent se sentir proches de nous au point de reprendre la chanson qui nous fédère dans notre lutte contre l’aéroport de Nantes parut à tous renversant. L’auditoire riait, trépignait, dansait même, ce qui paraît relever de l’exploit tant la foule était dense ; en tout cas c’est ce qu’on m’a dit, moi je n’ai rien vu de ce passage : j’y participais. Improvisant une grande peinture tandis que les compères jouaient, j’avais choisi deux couleurs qui paraissent plus que jamais de circonstance : du noir et du rouge. Ce sont les deux couleurs de l’anarchie.
La générosité, le partage, la créativité… C’est l’anarchie. 
Et ça se passe à La Roche Bernard, le village le plus cool du monde.
Stéphane Cattaneo
09/10/2012
27/07/2012

Souvenir du concert de rentrée avec Sylvain Kassap et Hélène Labarrière : c'était le vendredi 7 septembre à 19h

Vision parfaite de ce courant de musiciens avancés qui, au mépris de critiques éventuelles, continuent ce travail d’avant-gardiste éclairé. Un témoignage approprié de ce monde où la révolution est toujours en détour du chemin.

 

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                                                                    JazzNotes

 

Sans oeillères stylistiques, le parcours des deux musiciens témoigne d’une étonnante curiosité. Condensée dans l’intimité du duo, l’expérience du clarinettiste et de la contrebassiste engendre une musique où se côtoient le recueillement et la folie. Chacun apporte des compositions et se livre à une intrépide exploration de son instrument. Deux clarinettes soufflées en même temps donnent l’illusion d’un harmonica, l’archet fait vibrer une note qui vacille, les cordes puissamment triturées martèlent une pulsation chaotique. Dans ce disque de musicalité et de surprises, la matière sonore est modelée par un débit double et furieux, palpitant.

                                                                    Jazzman

24/02/2012

Souvenir du Concert de Clelia Vega, le samedi 21 avril

La boutique des Allumés du Jazz au Mans a invité la douce Clelia Vega (label Vicious Circle) en showcase lors du Disquaire Day le  samedi 21 avril pour découvrir  ses chansons tendres et sincères, parfois rageuses ainsi que sa magnifique voix.

Clelia est jeune mais chante déjà comme les grandes. Nourrie d'expériences musicales radicalement différentes mais toujours empreintes de détermination et de refus du prêt à vivre ou à penser. Elle a proposé des chansons inédites qu'elle a écrite pour cette soirée

Dernier Album « Silent Revolution » en écoute et disponible À LA BOUTIQUE DES ALLUMÉS DU JAZZ

2 rue de la Galère, 72000 Le Mans

23/02/2012

Souvenir du septième apéro concert à la boutique des allumés du jazz le samedi 17 mars

Raymond Boni

En vente sur le site - Label Emouvance

WELCOME

Raymond Boni solo, guitare, harmonica

emv 1033, digipack, livret fr/ang 16 pages, Dist. Socadisc
Enregistré en studio et en extérieur à Marseille,
en octobre 2010

22/02/2012

Souvenir de Pierre Barouh à la boutique des Allumés du jazz au mans

A capelle, Pierre Barouh nous a fait ce plaisir...

12/10/2011
04/10/2011

Souvenir du cinquième apéro concert avec Emilie lesbros à la boutique des allumés du jazz le samedi 28 janvier à 19h dans le cadre de Femmes d'histoire

Prenant appui sur une solide technique, empruntant au chant lyrique, au jazz ou au rock, les soli d'Emilie Lesbros relèvent de la performance sonore. La maîtrise des techniques vocales qui s'y déploient, sont remarquables du point de vue de la présence quasi-théâtrale de la chanteuse.

Par ses expériences atypiques, la chanteuse Emilie Lesbros rend mouvantes les frontières existant entre musiques improvisées, jazz expérimental et musiques contemporaines. Son parcours, entre formation classique – elle étudie le chant lyrique et jazz au conservatoire – et projets musicaux éclectiques au sein de diverses formations allant du rock aux musiques électroniques, l’amène à développer une curiosité sonore insatiable. Sa rencontre avec le contrebassiste Barre Phillips est déterminante et la conduit à explorer en profondeur le champ des musiques improvisées. Emilie Lesbros élargit ses recherches vocales en travaillant avec des compagnies de théâtre, de danse contemporaine et de nouveau cirque. Autant d’expériences collectives qui lui ont permis d’affiner ses propres choix et d’explorer l’espace scénique, se forgeant ainsi une présence singulière face au public. Après avoir emprunté de nombreux chemins de traverse, Emilie Lesbros a donc décidé de se consacrer à une exploration en solitaire, s’accompagnant ponctuellement au piano, à la basse ou au violon. Ces soli, au-delà de simples performances sonores, mêlent des compositions finement mélodiques à de purs moments d’improvisation. Il émane de sa musique une forte théâtralité et une poésie en équilibre instable entre humour et gravité. Comme un autoportrait intimiste et loufoque…

 

Son disque solo est sorti en 2010 sur le label DFragment music : attraction terrestre

03/10/2011

Souvenir du 4ème apéro concert avec la classe de jazz du conservatoire du mans à la boutique des allumés le vendredi 27 janvier à 19h

La classe de jazz du conservatoire
Atelier impros libres
Ensemble "improv libre" de la classe de Jazz
Alexis Lambert- accordéon
Philippe Ody- saxophone
Lucile Richard- voix
Léo Wieber- guitare
Guillaume Hamard- Batterie

L’ensemble «Improv Libre» de la classe de Jazz approche la musique d’une manière expérimentale, avec un travail approfondie sur la matière sonore et les formes musicales contemporaines.
Pour l'apéro Jazz, l’ensemble se décomposera en solos, duos et trios qui exploreront les différents espaces physiques et sonores de la boutique de «Allumés».

30/09/2011

Souvenir du 3ème apéro concert Hip hop , prévu initialement à 19h le vendredi 2 décembre 2011 reporté Dimanche à 17h

 



Juste avant le concert. Souvenirs souvenirs….

 

 

Avant-première au concert de Sons d'Hiver du 10 février

http://www.natomusic.fr/actualite-jazz-cd-concert/actualite-detail.php?id=381

Entrée gratuite

Desdamona: chant - Carnage the Executionerr : beatbox, rap

Desdamona est née en Iowa à Mount Pleasant où elle grandit. Sa grand-mère écrit de la poésie et avec elle, chaque jour après l'école, elle concocte de petits poèmes en les illustrant. Se parents sont enseignants et sa mère s'adonne aussi à la poésie. Son père se déguise en comte Dracula pour lui lire des histoires avant de dormir. Cette occupation se développe sans discontinuer jusqu'au collège où Desdamona a une envie forte de musique en voulant associer ses poèmes à ce qu'elle entend.

Là, elle crée un groupe de trois chanteurs, très inspirée par le groupe de r'n'b TLC. C'est avec un camarade de ce groupe qu'elle arrive à Minneapolis en 1996. Là, faisant la tournée des scènes ouvertes (open mic), elle est très vite remarquée et développe une carrière dans le hip hop, mais aussi de lectrice de ses textes. Elles fait la première partie de groupe comme Les Nubians, Wyclef Jean, GURU, Bahamadia, Zap Mama, Black Uhuru/Sly & Robbie, Saul Williams, Ursula Rucker, Eternia, Bgirl Rockafella et est invitée d'artistes du label Rhymesayers comme Brother Ali, Eyedea ou Atmosphere.

Privilégiant le lien social, Desdamona s'active dans des ateliers, rencontres, résidences dans des écoles, des universités, des prisons pour adolescent ou pour adultes. Elle est co-créatrice de B Girl, premier festival international dédié aux femmes dans le hip hop. Les connections sont dans différents pays : le We B*Girlz Festival à Berlin en 2008, le SheRock Festival de Minneapolis en 2008. Elle se bat pour imposer la présence féminine dans un milieu qui en a bien besoin.

En 2005, elle enregistre son premier disque The Ledge qui comprend des titres produits par Sly & Robbie, puis en 2007 un second album The Source avec d'autres titres produits par le légendaire Sud-jamaïcain.
Avec le beatboxer, Carnage, elle crée le duo Ill Chemistry.

En 2008, elle participe avec ce groupe à la Black Dog Block Party pendant la convention républicaine à St Paul. L'affiche réunit des artistes comme The Coup, Junkyard Empire, Los Nativos, Kill the Vultures ou Fantastic Merlins, groupe avec lequel elle jamme volontiers. Desdamona est aussi l'invité de Junkyard Empire dans leur disque Real Politik. En 2009, elle se produit au festival Concrete and Grass de St Paul , ville où elle demeure, avec un orchestre élargi. Son activité pédagogique demeure importante.
Elle est invitée du festival Sons d'Hiver en février 2010 avec Ursus Minor et Boots Riley puis enregistre avec le groupe I will not take "but" for an answer.

 

 

Carnage the Executionerr : beatbox, rap

Carnage the Executioner s’appelait Terrell Woods lorsqu’il vit le jour le 14 décembre 1974 au cœur du West Side de Chicago. La vie est dure.

«J'ai vécu avec ma mère en cherchant vainement une stabilité familiale. Lorsque j’ai eu 12 ans, elle a perdu la garde de mes sœurs. J’ai vu son copain la maltraiter, puis sont venus l’alcool, la drogue. La vie ne faisait pas de cadeaux, mais j’ai réussi à garder la tête sur les épaules et à garder espoir ».

Se forge au travers de ces épreuves une nécessité d’expression et de transmission. Il se fascine dès son plus jeune âge pour la culture hip hop au travers de groupes comme Run DMC et The Sugar Hill Gang. Entendant les Fat Boys à 9 ans, il découvre le beatboxing et le breakdancing et commence à s’adonner aux deux. L’écoute de « Rock it » d’Herbie Hancock est un choc.

Ses héros sont alors L.L. Cool J, Public Enemy, Kool G. Rap, Eric. B. & Rakim, KRS-ONE and Superlover Cee. Terrell émigre à Minneapolis où il sera diplômé en art et psychologie à l’Université de Hamline et devient T. Swift en 1987 pour ses premières prestations. En 1991, il se produit avec DJ X-Caliber. Il forme son premier groupe The Sweeps avec lequel il participe à « The collective », compilation d’artistes du Minnesota en 1996. En 2001, The Sweeps publient Bootleg Tracks From Junkion et Foreign Genetics en 2003.

Dans sa spécialité, le beatboxing, selon le jargon rap, il « tue » puis « exécute ». Terrell est désormais Carnage the Executioner.
Doté d’une énergie spectaculaire, après une série de sorties « non officielles », il publie son premier album Sense Of Sound en 2007.

Il fonde le duo Ill Chemistry avec la rappeuse féministe Desdamona. L’ensemble est immédiatement remarqué et reçoit en 2006 le Minnesota Music Award pour « Best Hip Hop Artist/Group ». Véritable homme-orchestre qui délivre non seulement les rythmes les plus divers, mais aussi les vents avec toutes sortes d’harmonies, Carnage s’allie avec Desdamona pour une paire unique, une petite bombe dans le monde du hip hop.

En janvier 2011, il publie Worth the wait (Fill In The Breaks records) et lors de cette même année enregistre avec Desdamona pour Hope Street (nato) le premier disque d’Ill Chemistry auquel participent l’ingénieur du son Paul Marino, le joueur de oud Mohamed Abozekry et le saxophoniste François Corneloup. Son activité pédagogique reste pour lui déterminante.

«Beaucoup d'enfants ont des sentiments de désespoir, j’essaie de leur donner un exemple qu’il est des possibilités de rendre sa vie meilleure avec force détermination quel que soit l’environnement négatif. Je crois que j’ai la responsabilité de donner quelque chose à cette communauté qui m’a aidé à devenir l'homme que je suis aujourd'hui. "

28/09/2011

Souvenirs du deuxième apéro concert, le vendredi 18 novembre 2011

Dominique Pifarély et Pierre Beaux / récital Ghérasim Luca
"Amateurs de musique d'ameublement, vous avez passé  votre chemin, dans la mesure où les textes du poète roumain  remarquablement francophone se découpent, se scandent, s'enroulent au gré d'une acrobatique volubilité, au point de swinguer ou groover avec une naturelle virtuosité qui rendrait envieux nombre de rappeurs et slameurs." Noux avons eu une très belle soirée ce vendredi 18 novembre 2011

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