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"Sur Hotel Hotel, il y a des hommages à Albert Ayler et Ornette Coleman, des chanteuses d'Autriche, de Palestine, du Japon... Cela va du Moyen-Age à Dieu sait où. Ca a été bien reçu par la presse, sauf par Télérama qui a dit que c'était une merde - bon ! Il y a un peu de tout sur ce disque. C'est plus pop...
musique d'autoroute, musique pour conduire".
Jac Berrocal interviewé par Paris Transatlantic.
Après les orientalismes de Musiq Musiq, l'hommage à Rusolo de Parallèles, les escapades punkie de Catalogue, Hotel Hotel est plein d'effets miroirs et de poupées qui s'emboîtent en faisant feu de tous les désirs du trompettiste qui tournait alors pour Jean-Pierre Mocky avec Catherine Deneuve (ce qui eut une petite influence sur ce disque). Les trois musiciens du British Summer Time Ends, le magistral Daunik Lazro (pour un quartet qui annonce le futur Outlaws in Jazz), le guitariste Cyril Lefebvre sont parmi les invités multiples de cet élégant banquet.