NEWS

Ici en cliquant sur les rubriques à gauche vous pourrez retrouver les évènements des labels, les concerts et les évènements des allumés. Dans la rubrique Archives, vous pouvez retrouver tous les articles passés sur ce site et qui ne sont plus d'actualité.

10/05/2017

Cartographie des Labels des Allumés du Jazz

{}

Ile de France 

  • Archieball (Ivry sur Seine 94)
  • Abalone (vincennes 94)
  • Au sud du nord (Boissy-le-Cutté 91)
  • Axolotl (Neuilly-sur-Seine 92)
  • Buda-Transes européenne (Paris 75)
  • Collectif Coax (Paris 75)
  • Elabeth (Maurepas 78)
  • Fou Records (La Garenne Colombes 92)
  • GRRR (Bagnolet 93)
  • Improvising Beings (Issy les Moulineaux 92)
  • Jim a. musiques (Paris 75)
  • Le triton (Les Lilas 93)
  • LMD (Montreuil 93)
  • Melisse (Colombes 92)
  • Metal Satin/Lutherie Urbaine (Bagnolet 33)
  • Musivi Jazzbank (Noisy le sec 93)
  • Nato (Paris 75)
  • Onze heures onze (Tournon en Brie 77)
  • Potlach (Paris 75)
  • Quoi de neuf docteur (Paris 75)
  • Rogueart (Paris 75)
  • Sometimestudio (Paris 75)
  • Space time records (Paris 75)
  • The bridge sessions (Paris 75)
  • Ultrack (Fontenay-sous-bois 94)

Provence-Alpes Côtes d’Azur (7)

  • ACM Jazz Label (Tourves 83)
  • Ajmi (Avignon 84)
  • Alambik Musik (Marseille 13)
  • Emouvance (Marseille 13)
  • La Buissonne (Pernes le Fontaines 84)
  • Naï No records (APT 84)
  • Vent d’est (Marseille 13)

Bretagne (4)

  • Gimini (Lanmodez 22)
  • Innacor ( Langonnet 56)
  • Mz records (Brest 29)

Bourgogne-Franche-Compté (1)

  • In Situ / basta (Viserny (21)

 

Grand Est (6)

  • EMD (Nancy 54)
  • Emil 13 (Nancy 54)
  • Label Usine (Malzeville 54)
  • Vandoeuvre (Vandoeuvre les Nancy 54)
  • Jazzdor (Strasbourg 67)

Occitanie (7)

  • DAC records (Allenc 48)
  • Rude awakenning présente (Montpellier 34)
  • Vent du sud (Montpellier 34)
  • Linoleum (Auzas 31)

Hauts-de-France (3)

  • Circum-disc (Lille 59)
  • Wildscat (Lille 59)
  • Label Bleu (Amiens 80)

Centre-val-de Loire (2)

  • AA le petit Faucheux (Tours 37)
  • Decalcophonie (Tours 37)

Nouvelle Aquitaine (5)

  • Label Laborie (Limoges 87)
  • Le Maxiphone collectif (Tulle 19)
  • Terra Incognita (Angoulême 16)
  • IMR (Trois Palis 16)
  • Poros Edition (Poitiers 86)

Normandie (1)

  • Petit Label (Caen 14)

Auvergne-Rhône Alpes (5)

  • Collectif musique en friche (Clermont-Ferrand 63)
  • Arfi (Lyon 69)
  • Grolektif (Lyon 69)
  • L’arbre canapas (Bourg en Bresse 01)
  • Label forge (Grenoble 38)

Pays-de-la-Loire (4)

  • Ormo records (Nantes 44)
  • Quark records (Rezé 44)
  • Saravah (Les Herbiers 85)
  • Yolk records (Nantes 44)

Corse (1)

  • Cismonte è pumonti (Nocario 20)

 

 

 

10/05/2017

A Great Day in Paris

{}

Documentaire de Michka Saäl

Une histoire d’amitié et de musique, 
qui pose la question de l’exil artistique.

Tout a commencé par une image mythique et par une amitié de trente ans entre le saxophoniste Ricky Ford et la réalisatrice.

Au départ, l'une des photos les plus célèbres de l’histoire du jazz que, cinquante ans plus tard, Ricky Ford rêve de reproduire avec les jazzmen américains de Paris pour une photo historique. Michka Saäl décide alors d'en faire un film.

Soixante-quinze musiciens vont répondre à l'appel et se retrouver sur les marches de Montmartre. A travers des témoignages et des concerts live, six d'entre eux dessinent de plus près un portrait de cette communauté. Ils évoquent l’exil artistique, la fusion des genres, la liberté comme condition absolue de toute recherche artistique… Et si la musique était le véritable lieu de leur identité ?

 

Avec John Betsch, Sangoma Everett, Bobby Few, Ricky Ford, Kirk Lightsey, Steve Potts et 70 autres jazzmen.

 

Sortie le 17 mai au Saint-André des Arts, Paris 6e.

 

https://www.facebook.com/michkasaalcineaste/


 

 

20/04/2017

À l’occasion du Disquaire Day

{}

(2 ou 3 choses à propos de la production indépendante)

par les Allumés du Jazz *

Cette année, deux figures marquantes de ce que l’on nomme en musique « la production indépendante » nous ont quittés, deux figures inspiratrices, deux figures de compagnonnage porteur de sens : Nat Hentoff et Gérard Terronès. Le premier, journaliste politique et musical fut le commentateur indispensable pour tout ce qui, à l’aube des années soixante, « avait quelque chose à dire » d’Ornette Coleman à Bob Dylan. Il fut par amitié compétente, pour Candid qu’il créa, le producteur d’albums majeurs de Charles Mingus, Max Roach, Cecil Taylor, Abbey Lincoln ou Steve Lacy. Le second fut un agitateur digne de ce nom qui par tous les moyens entendit faire entendre en France ceux qui « avaient aussi quelque chose à dire ». Il fut directeur de club, disquaire, agent, organisateur de concerts et de festivals et producteur terriblement indépendant des disques Futura puis Marge. Préférant le vivant aux barrières de style, il fut le catalyseur permettant à des musiciens aussi déterminés que Jacques Thollot, Bernard Vitet, Jac Berrocal, Georges Arvanitas, Siegfried Kessler, Barre Phillips, Michel Portal, Raymond Boni, de trouver un champ d’expression possible voisinant avec les productions d’artistes comme Archie Shepp, Mal Waldron ou Dexter Gordon.

Dans la cohue incompréhensible qui semble de nos jours présider à l’avenir de la musique, que représente aujourd’hui l’idée du producteur indépendant, celle de la production indépendante ou seulement même de l’indépendance en musique ?

Nul besoin de talent de détective pour constater les violences auxquelles est soumise désormais la musique dans sa valeur d’expression pleine. Les signes d’abandon d’une industrie peu encline à protéger ses petits ont été multiples et ce bien avant les bouleversements d’internet. On citera comme simple exemple le remplacement progressif puis brutal de directeurs artistiques avisés par des spécialistes du marketing avec les résultats que l’on sait.

Aujourd’hui, les espaces de ventes se réduisent, le dépôt vente se généralise (encouragé par les trois majors restantes en mal de placement de leur fond de catalogue) et cet espace rétréci se trouve inondé de références recyclées souvent à prix cassés, ce qui augmente les difficultés de perception et d’exposition pour les nouveautés et plus encore pour celles issues des productions indépendantes. La cessation d’activité ou le rachat de distributeurs eux aussi indépendants, dont certains créateurs de modèles, tend également la situation et augmente une concentration peu favorable à la diversité. La gratuité de la musique enregistrée (sans omettre la piraterie officialisée) et la pratique du streaming (aux revenus insignifiants) sont acquises pour un grand nombre et tendent également à écarter les productions indépendantes. Les maîtres d’internet deviennent les nouveaux maîtres de la musique. La musique est virtuellement partout, largement consommée. Les grandes salles de spectacle sont achetées puis possédées par les milliardaires qui les transforment en lieux musico-touristiques (la nostalgie n’a pas de prix). Le musicien se trouve de plus en plus pris entre jouer côté riches (prix d’entrée exubérants) ou côté pauvre (au chapeau). On se passerait de la tentation de caricaturer les fractures et les enjeux.

L’offensive est lourde tendant la musique à se gadgétiser jusqu’à l’anesthésie.

Pourtant, non comme des rescapés d’un système ancien, mais comme la perpétuation d’un geste forcément vital, des producteurs indépendants aujourd’hui s’entêtent à réaliser des albums, de façon collective, autrement que d’anonymes playlists : des histoires de musique, mises en scène, mises en relief. Tous y ont leur place pour une présentation publique assumée et défendue : le musicien bien sûr, mais aussi ses compagnons indispensables comme le producteur et conseiller artistique, l’ingénieur du son, les graphistes, illustrateurs ou photographes sans oublier les disquaires dont l’influence et la relation sociale ont été une constante de l’évolution musicale et ses rapports.

Chaque année, l’on consacre une journée Disquaire Day (qui cette année tombe un jour avant l’élection présidentielle - dont les candidats ont bien peu parlé de musique) pour saluer leur existence, leur survivance devrait-on dire. Si l’on apprécie le geste, on peut regretter que l’événement soit devenu surtout une course à la rareté, au précieux 33tours, un moment fortement nostalgique où il est peu question de demain.

Pouvoir produire des albums aujourd’hui nécessite d’avoir eu d’emblée beaucoup de succès (rarissime) ou un petit pécule d’avance (assez rare aussi), de se confronter à un endettement blessant (fréquent), de faire une incessante gymnastique avec les aides de sociétés civiles ou de sociétés privées à but non lucratif qui restent des partenaires fiables (SCPP, SPPF, MFA, Sacem, FCM, Adami). Impossible de se contenter seulement de l’une ou l’autre de ces possibilités (ou une combinaison de l’ensemble) sans l’opiniâtreté nécessaire ensuite à la défense à long terme des albums réalisés.

On ne saurait trop rappeler que soutenir la musique dans toutes ses capacités d’expression, c’est l’écouter sans égoïsme, sans habitude, sans détachement, et la pratiquer, que l’on soit le joueur ou l’entendeur dans toute sa plénitude, toute son intelligence, en comprendre les nécessités.

Pour terminer ce petit billet dont la seule ambition est d’attirer un peu l’attention, on citera Nat Hentoff lors d’un entretien avec Les Allumés du Jazz le 21 février 2004 : « Les labels indépendants sont vitaux pour la carrière des musiciens dont la plupart des grandes maisons ne se soucient pas ou peu (...) Mais les nouveaux musiciens, et c'est encore plus vrai aujourd'hui qu'à l'époque de Candid, ont leur sort intrinsèquement associé à celui des labels indépendants. Il faut donc les soutenir avec force. »

* Les Allumés du Jazz est une association de 65 producteurs et productions indépendantes (parmi lesquels on compte aussi des musiciens producteurs) qui se sont fédérés en 1995. Ils publient le Journal Les Allumés du Jazz à la périodicité aléatoire.

06/04/2017

PROJECTION DU FILM " I NEED THAT RECORDS " A 20 H AUX CINEASTES - LE MANS - LE VENDREDI 21 AVRIL 2017

{}

PROJECTION A 20 H AUX CINEASTES - LE MANS

La projection sera suivie d'un débat animé par Jean-Paul Ricard

Un film de Brendan Toller présenté par Les Allumés du Jazz

I need that record, titre éloquent du premier film du réalisateur Brendan Toller, dresse en 2008 un état du changement s’opérant aux USA alors que disparaissent les uns après les autres de nombreux disquaires. L’internet solitaire bien sûr, les dérèglements avides de l’industrie musicale, mais aussi la folie de l’immobilier lors du non renouvellement de baux de ces magasins, ces « centres d’un univers social » pour les céder aux chaînes sinistrement habituelles. Le film de Brendan Toller montre les petits drames humains qui se jouent dans cette transformation, dans cette perte.

Il nous fait prendre conscience, avec une certaine grâce, de ce que nous devons vraiment aux disquaires, à quel point quelque chose d’important s’est joué (se joue encore) en ces lieux pour le devenir de la musique, son lien humain. Si l’on y voit Thurston Moore, Glenn Branca, Legs McNeil, Lenny Kaye et même Noam Chomsky, les personnages principaux sont bien celles et ceux qui donnent vie à ces étonnants lieux, à leur force sociale, les animateurs d’un précieux petit monde. Sa diffusion française est assurée par les Allumés du Jazz.

« Les labels indépendants sont vitaux pour la carrière des musiciens » Nat Henthoff.

« Les disquaires indépendants sont vitaux pour la musique » Les Allumés du Jazz.

À l'occasion du disquaire Day 2017, les Allumés du Jazz ont organisé au Mans la projection du film de Brendan Toller I need that record - dont le sous-titre est : La mort ou la possible survie des disquaires indépendants - film alors jamais diffusé en France et dont le sous-titrage fut confié à la société Télos Adaptation (Arte). À l'issue de cette projection, un débat a pris place en présence de disquaires, de professionnels de la musique et d'amateurs. Les Allumés du Jazz distribuent ce film jusqu'à l'été 2018.

Les Allumés du Jazz ont depuis leur création mis l'accent sur leur attachement aux disquaires et leur journal a fait le portrait de quelques uns. Aujourd'hui, ils souhaitent renforcer cette relation, la rendre plus évidente encore et la diffusion de ce film est une excellente occasion de faire le point et favoriser les échanges. En effet, à l'issue du film les questions sont nombreuses et le débat s’engage facilement. Les Allumés du Jazz proposent donc de multiplier ces soirées avec à chaque fois que cela est possible des disquaires comme partenaires.

17/03/2017

Gérard Terronès nous a quitté.

{}

Gérard Terronès nous a quitté.

"Gérad Terronès est un des fondateurs essentiels de la diffusion du jazz en France depuis 1965. L'homme au chapeau à l'activité incessante et à la fabuleuse foi en la musique a été une telle influence pour tant d'entre nous.

Gérant du Blues Jazz Museum puis du Gill’s Club, programmateur du Festival de l’Île St Louis, producteur du légendaire label Futura (Jacques Thollot, Michel Portal, Bernard Vitet...), critique à Jazz Hot, organisateur de concerts, animateur du Jazz and Pop Center, créateur du fameux festival de Massy, agent et tourneur (Archie Shepp, Max Roach, Abbey Lincoln, Elvin Jones...), producteur et fondateur de Marge, Blue Marge, Impro et Jazz Unité, créateur des clubs Totem et Jazz unité. Pour nombre de producteurs français, Gérard Terronès demeure un inspirateur principal, pour nombre de musiciens, une vraie chance.

Les mots manquent, la tristesse est immense.
On a tellement envie de lui dire merci."

Vous pouvez retrouver des articles sur Gérad Terronès dans les numéros 15 et 24 du Journal des Allumées du Jazz

N° 15

N° 24

23/02/2017

VENTE DE BILLETS POUR LE FESTIVAL "LE SON DES CUIVRES"

{}

Les allumés du Jazz vendent des billets pour le festival "Le Son des cuivres" qui aura lieux du 29 juin au 2 Juillet 2017.

BILLETS DISPONIBLES UNIQUEMENT À LA BOUTIQUE

- Pass 4 jours : du 29/05 au 02/06 (jeudi - dimanche) : 75€

- Pass 2 jours : du 29/05 au 30/05 (jeudi - vendredi) : 35€

- Pass 2 jours : du 01/06 au 02/06 (vendredi - samedi) : 40€

- Pass 1 jour : pour le 29,30 juin ainsi que le 1er juillet : 20€

- Pass 1 jour : pour le 02 juillet : 25€

 

- Gratuit pour les - de 6 ans (dernier jour des 5 ans).

- Tarif enfant : enfants de 6 à 12 ans (dernier jour des 12 ans).

- Tarif réduit :  aux jeunes de 13 à 18 ans, aux étudiants - de 26 ans, aux demandeurs d'emplois, aux bénéficiaires du RSA, aux détenteurs de la carte CEZAM.


Il y à deux périodes de ventes, les tarifs changeront donc le 12 juin 2017. 

Les pass sont uniquement valables sur les dates indiquées précédemment. Ils ne sont ni échangeables, ni remboursables.

 

• • • l'album a été ajouté
• • • l'album a été ajouté